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L'armée israélienne affirme que plus de 250 000 habitants ont quitté la ville de Gaza

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L'armée israélienne affirme que plus de 250 000 habitants ont quitté la ville de Gaza

L'armée israélienne a affirmé, ce samedi 13 septembre, que plus de 250 000 habitants avaient quitté ces dernières semaines la ville de Gaza vers d'autres secteurs du territoire palestinien, après une intensification des bombardements et raids israéliens.

L'armée israélienne a confirmé continuer ses opérations à grande échelle, ciblant ce qu'elle appelle « les infrastructures terroristes », écrit notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. Un communiqué militaire a précisé que ces frappes ont pour mais de « réduire la menace » pour les troupes en vue des « prochaines étapes de l’opération ». Selon la Défense civile de Gaza, sous contrôle du Hamas, les frappes, pour ces dernières 24 h, auraient provoqué la mort de 62 personnes dans l’ensemble de l’enclave, dont 35 rien que dans la ville.

Une frappe particulièrement meurtrière a touché une habitation dans le nord-ouest de la ville de Gaza, tuant quatorze personnes, majoritairement des femmes et des enfants. Deux écoles gérées par l’UNRWA ont été transformées en abris ont été bombardées dans le camp de réfugiés d’Al-Chati, dans le nord de l’enclave, après avoir reçu un ordre d’évacuation, selon des sources palestiniennes.

« Selon les estimations de l'armée, plus d'un quart du million d'habitants de la ville de Gaza l'ont quitté pour leur propre sécurité », a déclaré le porte-parole arabophone de l'armée israélienne, Avichay Adraee, sur X, rapporte l'AFP. Selon les estimations récentes de l'ONU, environ un million de Palestiniens vivent dans et autour de la ville de Gaza, la plus grande du territoire.

L'armée dit vouloir prendre le contrôle de Gaza-ville, qu'elle présente comme l'un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien Hamas. Samedi, l'armée de l'air israélienne a largué des tracts exhortant les habitants des quartiers ouest de la ville à les évacuer, alors que la Défense civile locale en fait état de frappes aériennes continue. « L'armée agit avec force dans votre secteur et est déterminée à démanteler et à vaincre le Hamas », pouvait-on lire dans le tract. « Pour votre sécurité, évacuez immédiatement via la rue al-Rachid vers le sud (du territoire). Vous avez été prévenus ».

Intensification des frappes ciblées

Les forces israéliennes ont détruit plusieurs tours d'habitation à Gaza-ville ces derniers jours, l'armée affirmant son intention « d'intensifier le rythme (de ses) frappes ciblées (...) afin de gagner aux infrastructures terroristes du Hamas (...) et de réduire la menace pour (ses) troupes ».

De nombreux acteurs humanitaires jugent que le déplacement une nouvelle fois de la population du nord vers le sud du territoire est impossible et dangereux.

La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, qui a entraîné la mort de 1 219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des sources officielles israéliennes. L'offensive a persisté en riposte à cette attaque a fait au moins 64 756 morts dans la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé de Gaza, placées sous l'autorité du Hamas. Elle a également dévasté le territoire palestinien et provoqué un désastre humanitaire. L'ONU a déclaré la famine à Gaza. Ce que dément Israël, qui assiège le territoire.

C'est une décision qui ne passe pas auprès d'Israël et des États-Unis. Hier, vendredi 12 septembre, l'Assemblée générale de l'ONU a largement apporté son soutien à la création d'un État palestinien, mais sans le Hamas. Une déclaration qui intervient dix jours avant le sommet sur la question palestinienne.

Le texte qui ne veut pas du tout à Israël et son allié américain. « Un cirque politique détaché de la réalité, une résolution honteuse », s'est indigné le porte-parole israélienne des Affaires étrangères. Selon-lui, une reconnaissance de l'État palestinien « encouragera le Hamas à poursuivre la guerre ».

C'est « un cadeau pour le Hamas, un coup de pub » a renchéri la diplomate américaine Morgan Ortagus. Pourtant, ce texte, largement adopté vendredi, a coupé l'herbe sous le pied aux critiques qui accusaient les soutiens à la création d'un État palestinien de faire le jeu du Hamas. Il précise, en effet, clairement que le mouvement islamiste doit cesser d'exercer son autorité sur Gaza et remettre ses armes à l'Autorité palestinienne.

Un préalable à toute création d'un État palestinien qui n'a manifestement pas convaincu Donald Trump qui a annoncé que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ne serait pas autorisé à venir à New-York. Ville où doit se tenir, dans quelques jours, le sommet des Nations unies, coprésidé par la France et l'Arabie Saoudite, au cours duquel le président français Emmanuel Macron a promis de reconnaître un État palestinien.

 

 

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